La visite d’amitié et de travail du ministre des Affaires étrangères à Bruxelles a été marquée par des rencontres avec les responsables de la Société belge d'investissement pour les pays en développement (Bio Invest), une structure qui apporte un appui au secteur privé burkinabè, et ceux de l’Agence belge de coopération internationale, une structure qui constitue le bras opérationnel des programmes de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume de Belgique.
Bio Invest soutient plusieurs projets et institutions au Burkina Faso en matière de croissance économique locale et durable, de l'inclusion financière, de la sécurité alimentaire, de l’accès aux services sociaux de base, de la lutte contre le changement climatique, etc.
A ce jour, elle a financé des entreprises intervenant dans la transformation et l’exportation de noix de cajou et de mangues séchées, des entreprises de transformation du maïs et des institutions de microfinances en ciblant les micros, petites et moyennes entreprises dans les grandes villes du pays.
Selon le premier responsable, son ambition est de générer un impact local positif et durable, sur les plans économique, social et environnemental, ce qui permet de réduire les inégalités sociales au sein des pays et entre les pays.
Quant à Enabel, elle intervient également au Burkina Faso en tant que structure chargée de la mise en œuvre des programmes de coopération entre la Belgique et le Burkina Faso.
Proximité, cocréation, alignement, approche territoriale intégrée, offre de services de qualité inclusifs et durables, sont autant de principes qui guident les interventions de Enabel, selon la présentation faite au ministre des Affaires étrangères et sa délégation.
Le Camarade Karamoko Jean Marie TARORE, a salué l’approche des deux structures, une approche qui cadre bien avec celle voulue par le Burkina Faso en matière de coopération au développement, à savoir une approche durable et centrée sur les acteurs du terrain afin de créer plus de valeur ajoutée.
Partant de là et pour plus d’efficacité et d’impact des interventions, il les a invitées à travailler en synergie et à prendre en compte tous les maillons de la chaine des valeurs des domaines dans lesquels elles interviennent.
DCRP/MAE
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